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L’établissement de production et le siège réapparaissent sur l’étiquette

À partir d’avril 2018, davantage d’informations et de traçabilité des produits de la part des organismes de contrôle

Le 7 octobre dernier a été publié dans le Journal Officiel le décret législatif qui oblige à indiquer le siège de l’établissement de production sur les étiquettes des produits alimentaires. Une grande victoire pour les consommateurs et pour toutes les entreprises industrielles et artisanales qui continuent à inscrire cette information bien que ce ne soit plus obligatoire depuis 2014. Les utilisateurs pourront désormais faire davantage leur choix en connaissance de causes, puisqu’ils pourront même identifier l’origine des aliments conditionnés sous les marques des grandes chaines de supermarchés ou de grands groupes industriels. Les avantages sont également considérables du point de vue sanitaire et de la sécurité. En effet, selon le décret, les modifications ont pour objectif de garantir une « information exacte et complète au consommateur et la traçabilité de l’aliment par les organes de contrôle, ainsi que la protection de la santé ».

La règlementation prévoit une période de transition de 180 jours afin de permettre aux entreprises d’épuiser leurs stocks de vieilles étiquettes, après quoi la mention du siège de l’établissement de production et, s’il est différent, de celui de conditionnement, sera nécessaire. Les sanctions prévues en cas de violation peuvent atteindre 15 mille euros.

Il existe certaines exceptions à l’obligation pour certains types de produits et d’autres pour garantir la libre circulation des marchandises garantie par le droit européen.

Les avantages de ce décret sont très nombreux, même s’il convient de considérer que l’indication de l’établissement n’a aucun lien avec l’origine ni avec la qualité des matières premières employées par l’entreprise. Les frais engendrés constitueront un autre point critique : les entreprises nationales qui devront se conformer aux nouvelles dispositions devront inévitablement subir de nouveaux couts et frais supplémentaires qui pourraient entrainer en conséquence une augmentation des prix des produits.

 

ph credits: guidaconsumatore.com